jeudi 24 novembre 2016

Les curiosités des autres

Au fil de mes photographies, vous voyez défiler un certain nombre d'objets et on me demande parfois au détour d'une conversation où je trouve (et entrepose) toutes ces babioles... Certains me demandent si je fais brocante. D'autres pensent qu'il me faudrait bien un château pour loger tous mes petits trésors...
Jusqu'à présent, il s'agissait d'objets personnels, chinés dans les brocantes ou chez des particuliers désirant se défaire de leurs biens.
J'assouvis depuis quelques jours ma soif d'images grâce à une nouvelle forme de créativité.


samedi 3 septembre 2016

Hors mes murs : une journée à l'Atelier Lemaire



Jeudi 18 août dernier, pour la première fois depuis que je travaille au collodion humide, je partais avec une chambre photographique (de voyage, rassurez-vous !) sous le bras pour photographier en dehors de mon terrain de jeux habituel.
Rendez-vous dans l'atelier d'un ébéniste d'art, Julien Hebras.

Détail d'un ambrotype réalisé à l'atelier Lemaire

jeudi 30 juin 2016

Tout petits, tout ronds !

Bribes d'un projet : les médaillons ambrotypes



Ciseaux, colle, compas, règle... Le matériel n'est pour l'instant pas très évolué et les premiers pas sont encore un peu maladroits.
Mais l'image est bien là. Elle ne fait que 3,5 cm de diamètre et enfermée dans sa gangue de verre, elle peut être portée au cou.
Le week-end dernier, ma grand-mère fêtait ses 80 ans. Et comme c'est grâce à elle (et à ses enfants), que j'ai pu récupérer la chambre d'atelier de mon grand-père pour la remettre en état de fonctionnement, j'avais décidé de lui offrir un ambrotype. Vaste affaire !

Je vous offre ici quelques bribes d'un projet qui s'étoffera dans les semaines à venir...

dimanche 17 avril 2016

Apparences de l'ambrotype

Et puis j’ai vu un ambrotype…


« Mais finalement, combien de plaques loupées pour une réussie ? Est-ce bien rentable comme procédé ? ». Quelques mois (trois peut-être) se sont écoulés depuis ces mots d’un ami, prononcés au sujet de la photographie au collodion. Contexte : un manque d’alcool dans le révélateur n’avait pas permis de réaliser son portrait.
L’ambrotype comprend, il est vrai, son lot de mésaventures. Un verre qui casse, une chimie mal ajustée, une image voilée, tachée, pas d’image. Une image immortelle autant qu’incertaine du fait de sa sensibilité aux agressions et pollutions diverses (humidité, abrasion, etc.) obligeant l’ambrotypiste à protéger ses images par une couche de vernis et un montage hermétique.
Alors pourquoi choisir l’ambrotype ? Dans ce petit article, j’apporte une réponse partielle à cette question.